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Tiberode - Vidéoprotection, Alarme anti-intrusion et protection électronique contre le vol à l'étalage » Actualités / Presse » Actualités » ARTICLE : Espaces publics | La vidéosurveillance prend le virage du numérique


Espaces publics | La vidéosurveillance prend le virage du numérique

Les opérateurs publics hésitent à abandonner leurs systèmes analogiques de vidéosurveillance. Malgré les nombreux avantages du numérique. En attendant de passer le cap du tout numérique, ils optent pour des convertisseurs analogiques-numériques. De son coté, la communauté des constructeurs tâche de les convaincre.

Principaux acteurs de la demande : les collectivité territoriales, les établissements publics, les préfectures. Lesquelles, depuis la loi Loppsi 2, peuvent contourner l'autorité du maire pour installer des caméras dans une commune de leur circonscription. « Même les villes de 10 000 habitants s’intéressent à cette solution », souligne Dominique Legrand, président de l'Association nationale de la vidéoprotection (AN2V). En outre, certains particuliers peuvent également avoir à installer des caméras dans un lieu ouvert au public ou à équiper les abords d'un bâtiment… A charge, pour eux, de réunir la somme nécessaire à l'achat du matériel : les caméras numériques s'échangent entre 1 000 et 4 000 euros l'unité, tandis qu'un bon enregistreur se négocie autour de 3 000 euros. A la recherche du plus bas prix, de nombreuses collectivités se sont éloignées des technologies numériques pour se rapprocher des solutions analogiques.

Le chant du cygne des systèmes analogiques

De grands constructeurs comme Sony estiment que les systèmes analogiques ont encore une espérance de vie d'au moins cinq ans. Dans les esprits, ils conservent la réputation d'être fiables et simples à installer. Notamment parce qu'ils ne comportent qu'un minimum d'éléments, des caméras et un enregistreur. Tandis que les systèmes numériques multiplient les périphériques comme les serveurs, équipements de réseau (cartes de connexion, switchs, concentrateurs…) et logiciels d'enregistrement et de traitement d'image. Avec, à chaque fois, des licences logicielles propriétaires à la clé. Pour toutes ces raisons, de nombreux grands comptes utilisateurs s'arc-boutent à leur parc installé de caméras analogiques. « De nombreuses enseignes du secteur bancaire et de la grande distribution continuent volontairement d'enregistrer leurs images sur de vieux supports qui ressemblent à des bandes VHS », explique Laurent Scetbon, responsable Marketing chez Aasset Security, distributeur d'équipements de vidéosurveillance.
« Historiquement, ces utilisateurs intensifs font la pluie et le beau temps dans le secteur de la vidéosurveillance. »

Les séductions du numérique

Toutefois les équipements numériques bénéficient, particulièrement depuis deux ans, d'une importante chute des prix. Paradoxalement leurs technologies s'améliorent. Principale raison : de nombreux composants (disques durs, cartes de connexion, processeurs, serveurs…), issus de l'électronique grand public, se retrouvent au cœur des installations de caméras.
« La vidéoprotection profite des avancées technologiques du marché grand public », indique Frédéric Loones, directeur des opérations chez Siemens FSP. Dorénavant, le processeur à bord des caméras numériques s'approche des capacités d'un ordinateur. Et leur mémoire interne peut contenir au moins une journée d'images vidéo. « L'évolution principale concerne le niveau de qualité d'image délivré par de nouveaux capteurs numériques dont la définition frise les 12 ou 16 Mpix [Méga Pixels, NDLR] », poursuit Frédéric Loones. A noter cependant qu'un temps de latence existe entre l'évolution technologique de l'offre grand public et celle de l'offre professionnelle : en vidéosurveillance, la résolution ne dépasse pas les 8 à 10 Mpix.

Les caméras qui enregistrent à 360° et la 3D sont déjà dans les starting-blocks
« Les caméras hémisphériques débarquent sur le marché », note Patrice Ferrant, directeur des ventes chez Mobotix. « Ce sont des caméras fixes capables de voir et d'enregistrer en 360°. De plus en plus de constructeurs s'y mettent. » Sur le même sujet, d'autres préfèrent utiliser des optiques polymorphes, également appelées « Fisheyes », capable de compresser l'intégralité d'une scène à l'intérieur d'une seule image, par un simple jeu de déformation.
Concernant la 3D, il ne s'agit pour l'instant que d'une technologie expérimentale. « Pour l'heure, son stade de développement se borne à quelques prototypes présentés sur des salons », souligne Laurent Scetbon, responsable Marketing chez Aasset Security. « Mais elle à de l'intérêt ! Si elle voit le jour à l'échelle industrielle, la 3D donnera aux opérateurs des informations précises sur la situation spatiale dans laquelle se déroule la scène. » A la clé : la possibilité de positionner dans le plan un individu ou un objet, exactement comme le fait l’œil humain.

SOURCE: L'INFO EXPOPROTECTION - octobre 2011
© Guillaume Pierre / Agence TCA-innov24