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Tiberode - Vidéoprotection, Alarme anti-intrusion et protection électronique contre le vol à l'étalage » Actualités / Presse » Presse » Artice : http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2012/03/22/la-videoprotection-renforcee


La décision a été prise lors du dernier conseil municipal. À Dijon, des caméras supplémentaires vont être installées et le centre de supervision urbaine va déménager.

Les faits divers de ces derniers mois le montrent : la vidéoprotection est un outil de plus en plus utilisé pour prévenir la délinquance et résoudre certaines affaires, à Dijon, comme à Beaune (voir encadré). Au nom du droit à la tranquillité publique, la municipalité a décidé, lors du ­conseil municipal du 12 mars, de renforcer le réseau de caméras installé en 2009.

Plus de 300 000 €

Pour ce faire, une demande de subvention a été déposée pour deux caméras mobiles et une caméra fixe, ainsi que pour des caméras extérieures et intérieures destinées aux neuf parkings de la ville. De plus, pour optimiser le traitement des images, le centre de supervision urbaine (CSU) va déménager au 1, rue Sainte-Anne, dans de plus grands locaux.

Le coût de l’ensemble de ces nouveautés, estimé à 311 570 €, devrait en partie être supporté par des subventions. Dans la rue, la nouvelle ne choque pas les usagers des parkings, bien au contraire. « Il faut mettre des caméras quand on peut. Personnellement, je n’ai rien à cacher. Je ne le ressens pas du tout comme une entrave à ma liberté », affirme ainsi Louis, un habitant de Talant rencontré à la sortie du parking Sainte-Anne.

Place Grangier, Marie-Hélène abonde en ce sens : « Il en faut dans les parkings, oui. Ça m’arrive de ne pas me sentir rassurée, notamment une fois où j’étais suivie par deux hommes. J’ai eu beau me dire que j’étais idiote, la présence des caméras m’a rassurée ».

Contre les squats nocturnes

Des caméras dans les lieux publics où l’on se gare, il y en a déjà, « mais elles ne couvrent pas tous les angles et il n’est pas encore possible d’enregistrer les images », explique-t-on à l’accueil d’un des parkings de la ville. Une information non confirmée par la mairie, sollicitée à plusieurs reprises pour évoquer le sujet, mais qui n’a pu être jointe avant l’impression du journal.

Une chose est certaine : l’objectif est de lutter contre les désordres afférents aux squats nocturnes.

Une réalité pour Jean-Pierre, utilisateur du parking Sainte-Anne : « Même si la police municipale a ses quartiers juste à côté, il m’arrive souvent de croiser le matin des personnes qui sortent du parking avec leur sac à dos. Ils se mettent hors-champ et y passent la nuit. Ce n’est pas forcément rassurant. »

« Moi je n’en ai jamais croisé mais, quand on est en sous-sol, on ne se rend pas forcément compte de la présence d’autres personnes. Mais tout ce qui peut être sécuritaire, je dis oui. De toute façon, je n’ai rien à cacher », lui répond en écho Jacqueline.

La disposition fait donc l’unanimité pour les ­parkings. Pour les caméras mobiles, qui visent à sécuriser des périmètres bien ­définis, la problématique est ­différente : elles serviront à prévenir certains caillassages dont sont victimes des bus de Divia. Leur installation étant soumise à une autorisation préfectorale, on en saura plus quand elle sera délivrée.

Source : Eric Chazerans pour « le Bien public »